Nicolas MARTIN
Biographie

Retrouvez dans cette rubrique les sources de mon engagement politique et les principaux défis qui ont été les miens jusqu’à maintenant.

 

À aujourd’hui 40 ans, j’ai plus que jamais à cœur de continuer à apporter mes idées et à mettre ma force de travail au service des citoyens de notre région.

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Nicolas Martin

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Etudes universitaires

Après des études primaires à l’école communale d’Hyon et des études secondaires avec une orientation latin-grec, puis grec-langues, Nicolas Martin entame des études universitaires aux FUCAM en 1994 à Mons, qui lui permettent de se spécialiser dans les questions économiques et politiques.

 

Parcours :

 

Licence en Sciences Politiques (Grande distinction, FUCAM, promotion 1999) ;

 

Mémoire : « L’identité wallonne après un siècle de Mouvement wallon » (Grande distinction)

Activités professionnelles

Cabinet du Ministre-Président du Gouvernement wallon :

 

Collaborateur en charge du programme Objectif 1 – Hainaut (novembre 1999 – février 2002)

 

Attaché chargé des programmes Objectif 1 – Hainaut et Objectif 3 Wallonie-Bruxelles (février 2002 – avril 2002) ;

 

Conseiller pour les mêmes matières (avril 2002 – juillet 2003) ;

Chef de Cabinet adjoint en charge des fonds structurels européens (juillet 2003 – juin 2004);

 

Suite aux élections législatives régionales de juin 2004, un nouveau Gouvernement wallon est mis en place. Le Ministre-Président rappelle Nicolas MARTIN à ses côtés et le désigne Chef de Cabinet.

 

Dans ce cadre, il gère directement les compétences dévolues au Ministre-Président telles que les fonds structurels européens, la tutelle sur l’IWEPS (Institut Wallon d’Etudes, de Prospective et de Statistiques) ou les implantations (ensemble des bâtiments appartenant à la Région wallonne), mais également des matières placées sous la responsabilité d’autres Ministres, et pour lesquelles le Ministre-Président assure un rôle de contrôle transversal (travaux publics, affaires sociales, rationalisation des intercommunales, transports, énergie, aéroports, agriculture, relations internationales, télécommunications etc.)

Parcours militant

Rentré en politique en 1992 à l’âge de 16 ans alors que rien ne l’y prédestinait (son père était enseignant et sa mère employée dans un grand magasin), Nicolas MARTIN est sensibilisé à la défense des intérêts wallons et francophones, à un moment où la réforme de l’Etat (Accords dits de la Saint-Michel) déchaîne les passions communautaires.

 

En 1994, lors des élections communales et provinciales, il présente sa propre liste à Mons : la liste « JEUNES ». Celle-ci, qui regroupe des jeunes venus de différents horizons et représentant des tendances philosophiques différentes, séduit 3.000 Montois aux élections provinciales (soit 6% des voix) et environ 1.700 aux communales (soit 3,3%). C’est un succès indéniable, en particulier pour une petite liste pluraliste se présentant pour la 1ère fois aux électeurs.

 

En 2000, Nicolas MARTIN se présente comme candidat d’ouverture sur la liste PS et s'engage dans la vie du parti, sous l'aile de l'Echevin Jean-Claude CARPENTIER, avec lequel il noue des liens d’amitiés au sein de la section d’Hyon.

 

Avec l’aide de celui-ci, et malgré sa 19ème place sur la liste PS lors des élections communales d’octobre 2000, il obtient 900 voix de préférence, soit le 10ème meilleur score de la liste, suite à une campagne électorale de terrain.

 

Depuis lors, il milite dans la section PS de son village d’Hyon, et en assure le secrétariat.

Responsabilités politiques

Suite à la confiance que lui ont témoigné les Montois lors des élections communales de 2000, Nicolas MARTIN a été désigné par le Conseil communal à la tête du CHU Ambroise Paré, l'une des principales institutions publiques de la région avec à l'époque près de 1.000 collaborateurs et un chiffre d’affaires de 70 millions € par an.

 

D’abord Administrateur-délégué (de février 2001 à mai 2002), il assume ensuite les responsabilités de Président du Conseil d’administration à partir du 2 mai 2002.

 

Suite à l’expérience acquise dans le secteur hospitalier, le Gouvernement wallon fait également appel à ses services pour présider le Conseil d’administration du Centre hospitalier psychiatrique « Le Chêne aux Haies » à Mons, en juillet 2003. Il restera à ce poste jusque juin 2006, période à laquelle il choisit de se retirer de la présidence pour éviter toute incompatibilité avec ses fonctions de chef de cabinet.

 

Aux élections communales d'octobre 2006, il récolte 2.358 voix de préférence, ce qui représente le quatrième score de la liste (cinquième score tous partis confondus) et se trouve donc réélu Conseiller communal. Dès novembre 2006, il est désigné Echevin du Développement économique et du Tourisme de la Ville de Mons et quitte dès lors ses fonctions de Chef de Cabinet du Ministre-Président wallon.

 

En 2009, le Collège communal montois lui confie de nouvelles attributions: l'aménagement du territoire, l'urbanisme et le logement. Cinquième suppléant sur la liste PS pour les élections européennes, il y récolte 28.104 de préférence dont plus de 5.000 sur la seule Ville de Mons, ce qui représente le meilleur score personnel tous partis confondus dans le chef lieu du Hainaut. Aux élections communales de 2012, il atteint 6.024 voix de préférence. Suite à ces résultats, il est désigné Bourgmestre faisant fonction en décembre, en remplacement d’Elio DI RUPO. Il occupe cette fonction jusqu’au mois d’octobre 2014, date à laquelle Elio Di Rupo quitte son poste de Premier ministre.

 

Au-delà des projets qu’il a initié en tant qu’Echevin (implantation d’IKEA, de Décathlon ou de Brico Plan It sur le plan commercial, mise en place du plan stratégique touristique, lancement de nombreuses initiatives à destination des agriculteurs ou encore renforcement des liens avec le SHAPE), son passage par le mayorat de la Ville lui permet d’initier de nombreuses projets et de se consacrer aux domaines prioritaires à ses yeux, tels que la sécurité (avec le recrutement de 60 policiers, la décision de principe d’installer des caméras de surveillance dans certains quartiers du centre-ville ou encore le lancement de l’opération de sécurisation du quartier de la gare), la lutte contre le logement insalubre, la propreté (avec la transformation des contrats précaires des nettoyeurs de rue en contrats définitifs) ou encore l’accueil de la petite enfance.

 

Citons également la décision de créer de nouveaux parkings couverts (Place nervienne et quartier de Messine) ou encore l’instauration de la gratuité du stationnement en ville le samedi après-midi.

 

Tête de liste PS aux élections régionales de 2014 dans l'arrondissement de Mons, il engrange 19.302 voix (l'un des 5 meilleurs taux de pénétration de Wallonie, tous partis confondus) et devient Député wallon, ce qui le conduit à renoncer à la présidence du CHU Ambroise Paré - Chêne aux Haies, mais reste Premier échevin, en charge du Développement économique, de l'Urbanisme, du Logement, du Tourisme et de l'Agriculture. Au sein du Parlement, il siège dans différentes commissions : celles relatives aux compétences des deux Ministres-Présidents (Région wallonne et Fédération Wallonie-Bruxelles), aux affaires sociales et aux travaux publics, ainsi que celle de l'enseignement supérieur et des médias.

Le meilleur reste à venir...

Nicolas MARTIN